Ce Blog a été créé en premier pour ma famille et mes amis, en réponse à une demande de "liste de naissance":
- voir le tout premier article du Blog, du dimanche 17 novembre 2013
- suite à des remarques, je vous signale que les liens sont en marron, exemple dans la ligne juste au-dessus. Cliquez dessus pour voir les articles.

Ce Blog est aussi un carnet reflet de ma maternité et un lieu de mutualisation de réflexions, idées, astuces, contacts autour de Bébé, et maintenant du jeune enfant élaborés, trouvés et reçus au gré de lectures et rencontres avec de belles personnes.

On peut aussi y trouver quelques unes de mes propositions artistiques, notamment tous les rendez-vous pour écouter mes contes, les informations concernant mes publications et mes coups de cœur.

J'espère qu'il vous sera utile et/ ou que vous prendrez plaisir à le lire.


Plein d'amour.

Isabelle.

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samedi 18 avril 2015

Jouer avec les couleurs de la vie

La nouvelle revue de Rêve de femmes vient de paraître.


Un de mes articles paraît sur leur site:
http://www.revedefemmes.net/pages/revues.php

"J’ai pu expérimenter de diverses manières les pouvoirs de l’art sur la santé et la vitalité, dans mon quotidien, en tant que patiente et en tant qu’animatrice d’ateliers. Laissez-moi vous conter un peu comment !

Tout commence par les quatre éléments.
Marie-Agnès est relaxothérapeute-sophrologue. Depuis deux ans, je la retrouve toutes les semaines. Je me détends auprès d’elle et surtout je peux déposer mon sac d’émotions contrôlées ou retenues, mes soucis et mes questions auprès d’elle. Je dépose mes blessures, je laisse les larmes tomber, je laisse le sol s’en abreuver. Marie-Agnès accueille. Elle écoute. Elle m’aide à laisser passer mes angoisses comme des nuages gris dans un ciel bleu qui filent sous le vent naturel de la vie. Elle m’aide à avancer.

Un jour, elle m’invite à un travail un peu particulier. Elle propose que je confectionne sur plusieurs séances des mandalas, des mandalas qui représenteraient chacun un des quatre éléments. J’accepte.
Il y a quelques années, lors d’une crise aiguë de fatigue, le coloriage de mandalas m’apaisait. Cela me permettait de me concentrer, de clarifier mes idées, de les affirmer, de les trier, de libérer mon imagination sans qu’elle se disperse. Pourtant, une personne dite « soignante » avait décrété devant moi que « seuls les psychotiques font des mandalas » ; je ne voulais pas être « psychotique » et j’arrêtais cette occupation tout de suite. Marie-Agnès balaye cette remarque : tout le monde trouve des bénéfices à utiliser des mandalas ! Je lis alors divers ouvrages sur les bienfaits de ces cercles concentriques.
Puis, Marie-Agnès amène une grande feuille cartonnée, environ 50 cm sur 50 cm, elle me guide dans des visualisations, notamment par des exercices corporels et de respiration. Je peux cueillir et ramasser toutes sortes d’éléments de la nature dans le parc où se situe le cabinet : de la terre, des herbes, des feuilles, de la mousse, des fleurs... Marie-Agnès me présente aussi de belles revues où je peux découper les images que je souhaite. J’ai accès à des pastels, des feutres, peintures et colles diverses. Avec tous ces matériaux, je crée, je crée et je raconte, les histoires surgissent, le sens se construit, mes énergies se rééquilibrent. Chacun de ces travaux me plonge dans la partie la plus créative qui réside en moi. Du doute, des peurs, je passe à la confiance, à l’assurance : je sens la source de mes idées et de mes envies vivantes. Ces quatre réalisations finissent ma thérapie.
En parallèle à cette thérapie, je suis assistante dans une communauté de l’Arche de Jean Vanier. Je propose des activités essentiellement artistiques aux personnes avec handicap mental : de l’expression corporelle, de la peinture, du chant... Je vais alors moi-même être amenée à me poser la question de suivre une formation pour devenir art-thérapeute. Je suis acceptée à l’école d’Avignon, mais je me rétracte prenant connaissance qu’il vaut mieux avoir un autre diplôme professionnel dans le milieu social, éducatif ou médical ou bien vivre déjà d’un art, afin de pouvoir vivre de cette profession. Je m’oriente alors vers la filière de l’éducation. Cependant, je garde à jour ma trousse d’activités artistiques.

Je suis en effet convaincue que le pouvoir de l’art est grand. Il permet de s’exprimer et quand on le fait tendre vers ce qui est le plus beau, il soigne. Combien de fois ai-je expérimenté cela, et de diverses manières ? Une personne me critique derrière mon dos. Certes elle dénonce un de mes défauts ou me plaint, mais loin de m’orienter vers quelque chose de meilleur, elle me blesse et m’enfonce. Si au contraire, cette même personne me parle directement, avec le sourire, et m’embarque dans une action, une danse, une peinture, un chant, la confection d’un objet... Je dépasse mes limites. Combien de fois une personne que je payais pour me confier me donnait l’impression de tourner en rond ou de parler dans le vide ? J’y ai passé des heures. Alors que dès que, par exemple, on me donne entre les mains des bouts de laine pour confectionner un jouet pour enfant, ou lorsque j’apprends une nouvelle chanson ou quand je suis amenée à danser ou bien que j’écris une histoire, je sens que j’avance. J’avance, car je construis. Je sais que je fais du mieux que je peux et que j’ai envie que cela soit beau. Le chemin pour le réaliser comme le résultat réchauffent le cœur. Je sens que ces réalisations soignent ce qui est tordu, dans le doute, blessé en moi. Le fait d’être capable de créer me guérit et me redresse. La création est par essence même un acte divin. Quand je crée, je me rapproche de Celui qui a créé, crée et renouvelle tout, lui qui est tout amour et guérit toute blessure. Et je suis sûre que cette chaleur à l’âme au moment de la création provient du fait d’être à ce moment-là si proche de Sa source.

J’ai vécu deux fois une semaine de Gospel sur les îles de Lérins avec d’autres jeunes qui comme moi venaient se ressourcer et chanter. La chanteuse Kristaa Williams, femme de voix et de cœur, nous guidait. A chaque fois, le chant est venu nous inviter à nous révéler et nous dépasser. Quelle force de voir chaque jour l’un d’entre nous fondre en larmes et les autres l’entourer, le soutenir et lui offrir la possibilité de trouver courage et amour. Nous avons vécu ensemble tout au long de ces semaines solidarité et multiples guérisons. Nos concerts ont touché les publics, ravis.

Même si les mots (lors d’une séance avec un psychologue) sont importants, même si le corps est important (pris en compte par un médecin par exemple), un acte, d’autant plus se rapprochant du beau est aussi, sinon plus efficace. Alors, allons-y, expérimentons-le : rêvons et dansons, chantons, jouons, tricotons, brodons, peignons, écrivons, composons ! La vie offrira dès lors ses couleurs, ses couleurs les plus bénéfiques."




lundi 29 décembre 2014

Le Cercle d'une naissance



J'avais envoyé cet article cet été à la revue Rêve de femmes, mais il se trouvait entre le thème du dossier et le style du partage et du coup, n'a pas été sélectionné:

"Mon ami dragon Falcor m’annonce toujours les passages et cycles de ma vie. Il vient à mes côtés ici pour vivre le rêve du don et de l’accompagnement de la vie.

Ce petit matin-là, alors que je suis allongée sur la plage, rêvant devant ces premiers rayons de soleil d’automne qui commencent à sourire dans le ciel, un éclair blanc sort de la mer et le dragon de mon enfance, mon compagnon depuis presque toujours, surgit des vagues. Il vole et dans un grand souffle vient se poser à côté de moi de tout son long. Quand Falcor apparaît, c’est en général que quelque chose d’important va se passer dans ma vie. Falcor a des grands yeux sombres aux longs cils. Ses poils blancs duveteux, ses oreilles qui se balancent comme ses toutes petites ailes, tout chez lui a un air de douceur. Je rêve depuis longtemps de voler sur le dos de Falcor. Sa présence m’emplit de bonheur et d’attente en même temps : joie de le sentir à mes côtés, impatience de partir à l’aventure avec lui, grâce à lui. Mais il n’est pas pressé, sa langueur fait partie de sa douceur. Alors je prends des galets dans le creux de mes mains. Falcor cependant tourne sa grande tête vers mes genoux et la dépose dessus en soupirant visiblement de contentement. Alors je passe mes mains dans ses poils. Il ronronne comme un gros chat sous mes caresses. Entre le son des vagues, la chaleur douce du soleil et de mon compagnon, ainsi que son bruit de bonheur, il me semble à la fois m’évaporer dans la lumière et l’eau si bonnes et sentir la Vie battre pleinement en moi.
Puis son regard se plonge dans le mien : « tu es enceinte » m’annonce-t-il. Immédiatement, une joie immense m’emplit. Je ne suis certes plus avec le papa, mais qu’importe, je souhaite depuis si longtemps porter la vie. Mais soudain j’ai peur. Chacun de nos pas avancent ou reculent selon notre degré de peur ou de désir. Là j’accueille la nouvelle, mais mille et une questions apparaissent : je veux être respectée pendant ma grossesse, pendant mon accouchement et faire que mon enfant se sente profondément aimé, comment faire? Je connais les protocoles des gynécologues qui ne parlent que de poids, de mesures, de traitements et d’interventions, je connais les accouchements où l’on crie, on tire, on pousse, on coupe, on césarise à tire larigot, je connais ses enfants affublés de caprices, d’humeurs, d’intentions, alors qu’ils ne demandent qu’à être tout contre et profondément compris. Je ne veux rien de tout cela. Je le rejette d’un bloc. Comment y échapper? Falcor souffle et de ses narines fumantes se dessinent des formes, comme autant de pistes possibles. Est-ce que je rêve trop grand? Je vois des femmes, comme des sœurs, qui me regardent de manière bienveillante, elles écoutent, leurs yeux pétillent de joie et de bonté. Je les vois qui posent leurs mains sur mon ventre et parlent avec amour à mon petit. Elles dessinent avec de la terre de couleur de beaux tableaux dessus tout en disant des bénédictions. Nous rions beaucoup. J’entends des chants, beaucoup de chants, comme des rythmes d’Hawaï qui appellent mon petit. Je chante une longue prière, comme une myriade de notes-bougies qui ouvre mon corps, balaye la douleur, la transcende en bonheur et laisse mon petit passer. Je vois ses yeux si courageux, si innocents, tout imprégnés de divinité. Il tête. Mon corps est sa source. Et je le vois sourire, et rire, et dormir en suçant son petit pouce et poser ses mains sur mes joues pour les caresser. Falcor : « ton fils : on ne l’entendra quasiment jamais pleurer. » Alors le désir balaye la peur, un grand « oui » à la Vie prend forme et soudain, je veux me battre pour ce rêve, et pour qu’il soit possible pour d’autres, d’autres enfants, d’autres porteurs de Vie.
Les pseudos-réalités s’effondrent toujours sous les galeries que creusent sous elles les soi-disantes utopies.

L’œuf a pris chair et a fait de mon ventre son nid. J’ai rencontré d’autres femmes enceintes, nous avons célébré nos grossesses et nous nous sommes entraidées. J’ai fait un parcours pour accoucher à domicile et j’ai été accompagné par une doula et une sage-femme libérale effectuant cette très noble œuvre d’aider les femmes à accoucher chez elles, dans l’intimité et la confiance. J’ai chanté durant tout mon accouchement en priant et en parlant aussi à mon petit bébé. Mon petit oiseau en qui je déverse tous mes chants grandit chaque jour. Je ne comprends pas les propos sur l’allaitement : « c’est votre choix! » Pourquoi alors ne pas dire la même chose de la marche? « Tu peux marcher, tu peux aussi remplacer tes jambes par des béquilles, c’est ton choix! »  Comment peut-on banaliser le fait que des personnes choisissent que leur enfant soit 27 fois plus enrhumé (si on ne prend que cette donnée) que les autres, en prenant du lait industriel?

Puis presque cinq mois ont passé et une nuit, je rêve d’oiseaux aux belles plumes colorées et harmonieuses. Mes cheveux sont devenus de paille et de laine. Je prends rendez-vous dans un salon de coiffure que l’on m’a conseillé, « pas comme les autres », où l’on utilise des produits confectionnés sur place à base d’argiles, d’huiles, d’hydrolats, d’eaux florales… : « L’Oiseau bleu » ! Nathalie m’enveloppe de son regard : « est-ce que vous allaitez? Avez-vous eu votre retour de couche? Quelle est l’odeur de votre sueur actuellement? » Rien que d’entendre ces questions, cela fait du bien. Enfin on me parle de choses réelles. Tandis que mon petit est dans les bras de nounou Valérie dans notre nid, je me fais cajolée par une autre femme emplie de bonté. Je vois dans ce salon de belles personnes aux cheveux « poivre et sel » remplis de santé, aux regards lumineux, je vois une jeune fille aux boucles denses dans lesquels on a envie de passer les doigts. Et puis Nathalie me masse le crâne, me fait m’allonger sur un matelas ultra confortable pour le shampooing et le soin. Des volutes décorent tout le salon. Nous avons tant besoin de tels cercles de bonté qui rayonnent de plus en plus en et autour de nous, une bonté qui rencontre l’unicité et le rythme de chacune et chacun.  « Vous allez avoir votre retour de couche » m’annonce Nathalie.
Et quand je sors du salon, qui est-ce que je vois passer dans le ciel d’azur dans un éclair blanc? Oui, c’est bien mon ami Falcor : il me fait un clin d’œil, la boucle est bouclée."

Le salon de coiffure est bien L'Oiseau bleu, au 17 rue Gubernatis, à Nice.

La Source

Voici mon premier article paru dans la revue Rêve de femmes.

L’eau, la terre, la végétation demandent à être soignés, les créatures aussi, l’humain y compris. Comment se fait-il que celui-ci détruise autant autour de lui? Et si on commençait à prendre soin de lui tout petit, ne serait-il pas amené à reproduire ces gestes bénéfiques?

Un hêtre est tombé ce matin, lui qui avait vu tant de vies passer. J’ai contemplé son tronc rompu, des larmes ont ruisselé sur mes joues et une longue méditation est venue m’habiter. En voici les fruits :
Des forêts sont dévastées par l’homme, des sources d’eau potable sont souillées, des espèces animales entières sont anéanties voire massacrées par ce même homme, des conflits et des guerres absurdes rendent la vie d’humains horribles. Deux possibilités s’offrent à moi qui me sent innocente de toute cela : soit je pense que c’est une fatalité (et je déprime ou je m’enferme dans des illusions), soit je m’attelle à faire ma part et je me réjouis de chaque goutte de bonté et de beauté que mes mains avec celles de mes sœurs et frères accomplissons.
Le mot « écologie » vient du grec oikos qui signifie « maison » et logos, « la science », « la connaissance ».

Ma maison, c’est déjà mon corps. Reconnaître son besoin de dormir ou de manger sainement est essentiel, et cela dès le plus jeune âge. Bien des maladies prennent leur origine dans le manque de sommeil ou une nourriture manquant de fruits et légumes frais ayant poussé naturellement. Il est si important de savoir repérer plusieurs fois par jour, si j’ai mal quelque-part. Ai-je besoin de plus de lumière? Une balade me ferait tant de bien... Ai-je besoin de détendre et fortifier mon corps? Nager une heure cette semaine devient impératif… Mais mon corps n’est pas seul à demander à être écouté.
Mon âme a tellement soif de reconnaître le caractère sacré de toute trace de vie. Merci pour l’eau, sacrée, qui constitue 75% de mon corps! Merci pour le chant des oiseaux, que j’ai tant envie d’imiter! Merci pour les regards purs que je viens de croiser! La louange désaltère mon cœur de sa source joyeuse.
Qu’en est-il des liens entre les habitants de la maison? Ils prennent forme dans l’accueil qu’on leur a offert dès leur naissance. Oh combien j’aimerais que toute femme, quelle que soit sa situation, caresse son ventre qui s’arrondit, soigne ses pensées, se protège des influences qui pourraient être nuisibles, cultive la douceur et la tendresse! Oh combien je souhaiterais que chacune puisse naturellement donner vie dans la confiance, l’intimité, le bonheur! Oh combien je rêverais que toutes puissent savoir que leur lait d’amour est un liquide précieux et irremplaçable et que leur bébé n’a pas la capacité de concevoir de caprice, mais est un être tout dépendant d’elle! « Je suis là pour toi mon bébé chéri, je suis si heureuse que tu existes, je suis si heureuse de t’accompagner et de te raconter la vie. » Que je désirerais que chacune murmure cela au creux de l’oreille de son tout-petit! Chaque bébé a le droit d’être porté, « d’avoir les bras », d’être câliné, cajolé inconditionnellement, d’avoir des temps où l’on rit avec lui, où l’on danse et joue avec lui, où l’on chante pour lui, sans lui prêter des intentions malignes ou manipulatrices qu’il n’a pas. Accompagné ainsi, le petit est dans la confiance, la sérénité et la joie. Il n’a pas besoin d’ « obéir », il n’a pas à être « dressé », ou à chercher à « être sage » : il suit l’adulte, il sait que celui-ci ne lui veut que du bien. L’amour attire. Les moqueries, les désirs de domination écrasent et font fuir l’enfant. L’écologie des relations entre adultes prend ses racines dans cette vie affective. J’ai la mémoire des bras et du cœur de celui ou celle qui s’est occupé de moi enfant. Tant que je n’ai pas senti, dans mon corps, dans le regard, dans la douceur de la voix d’une personne que l’amour est un puits intarissable, hélas j’errerai et parfois même, prendrai les chemins des destructions.

Ma relation à l’environnement en est donc fortement influencée. Si je me sens accueillie dans cette vie, quel besoin ai-je de vouloir exploiter? J’ai déjà ma place. Je ne suis pas poussée à jalouser, encore moins à tuer. J’observe la vie autour de moi : celles des personnes qui vivent autour de moi, mais aussi des animaux, la beauté des couleurs, des lumières, des mouvements de la nature. J’en apprends que chaque chose a sa place, comme moi j’ai la mienne. J’apprends aussi que chaque chose et chaque être est unique, avec sa propre histoire et ses particularités.
Mais que faire si je crois que la fatalité m’englue forcément dans des souffrances dont je ne suis même pas responsable? Ou si même je n’ai pas conscience que ma vie passe tandis que je vois les images de mon écran défiler?
Il est temps de l’éteindre et de comprendre que chaque seconde peut être vibrante de vitalité, y compris quand ce sont des secondes de bon repos dont j’ai tant besoin. Il est tant de soigner mes plaies pour ne pas les faire suinter sur les autres, notamment mes enfants ou sur mon chat, mon chien, ou mes collègues ou mon homme ou ma femme. Il est tant de leur offrir bienveillance et pensées positives, qui cherchent à comprendre, à compatir, à voir et à mettre en valeur leur beauté. Si mon regard s’arrête sur ce qui ne va pas, que ce soit pour en comprendre la source et comment trouver une solution : trouver le geste tendre, la parole apaisante, le regard de gentillesse ou le silence de vérité.

Ce jour-là, quand je rêve d’un monde meilleur, j’imagine que chaque être humain prenne conscience de prendre soin de la vie, de l’infiniment petit à l’infiniment grand et de ne pas oublier, de planter, de temps à autre, quelques faînes, aux détours des promenades, en respirant à pleins poumons et en se sentant libre de lever la tête vers les branches magnifiques, ouvertes comme des bras généreux et bons qui bercent le vent.


jeudi 26 juin 2014

Coups de coeur spécial du matin


L'association "Grandissons"
notamment avec son appui pour une éducation de la bienveillance.
La revue "Rêve de femmes", avec des images vraiment belles.

Un site super conseillé par "ma" sage-femme:
sur la diversification alimentaire.